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Evenos selon Henri Ribot Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Evenos selon Henri RIBOT
 
EVENOS – 2000 SIECLES D’OCCUPATION HUMAINE
  • La commune d’Evenos couvre 4195 hectares et compte 1570 habitants.
  • Le village s’est constitué autour d’un castmm médiéval érigé au XIIe siècle sur un socle basaltique.
  • La partie septentrionale de la commune est formée par un ensemble de plateaux calcaires s’élevant en moyenne à 400 mètres.
  • A l’ouest une arête basaltique. issue d’une coulée tertiaire sépare Evenos du Beausset. Le Rocher de l’Aigue (Barre des Aiguiers) y culmine à 602 m.
  • Le sud du territoire communal est formé à l’ouest. les contreforts nord du Gros-Cerveau qui culmine à 483 m, et à l’est par ceux dll Mont-Caume (804 m) et du Croupatier (540 m).
  • A l’est de la coulée basaltique, le torrent du Destel a dégagé deux hautes plaines (Orves et le Broussan), puis creusé des gorges encaissées avant de rejoindre La Reppe qui arrose le sud de la plaine du Beausset.
  • Le castro Evene est mentionné en 1148, puis en 1150 sous la forme Evena dans le Cartulaire de Saint- Victor, Ebro n’apparaît qu’au XIXème siècle sous l’impulsion de F. Mistral.

Paléolithique et Mésolithique

  • Deux habitats sont reconnus, deux autres sont possibles, un dans la grotte de l’Homme Fer, l’autre dans la Brèche du Cimaï où des traces de foyer ont été remarquées à proximité des restes d’un ours « ursus telonensis », bien que ce site n’est livré aucun matériel lithique.
  • Une fréquentation, sans doute liée à la chasse, se trouve près du Broussan 1.
  • Un atelier de taille, près des grès de Sainte-Anne, a fourni une industrie du Paléolithique Inférieur, nommée par H. de Lumley « Evenosien ».
Néolithique:
  • L’occupation devient plus intense, ou tout simplement a laissé plus de traces.
  • La vallée du Destel comporte huit habitats (cinq près de la source St-Martin et trois à St-Estève), quatre fréquentations et trois ossuaires.
  • Dans la plaine de Sainte-Anne, un habitat et quatre fréquentations liées à la chasse, la zone étant surement marécageuse à l’époque2.
  • Dans le quartier des Tassys, deux fréquentations3.
  • Dans les Grès de Sainte-Anne, un habitat et l’atelier de taille qui perdure.
  • Deux habitats sont isolés, celui de la Grotte de l’Homme Fère et celui de la Guérarde.
  • Au château d’Evenos un habitat probable et une fréquentation à la Fontaine du Mûrier, au sud de celui-ci.
Néolithique final :
  • La vallée du Destel comprend six habitats près de la source St-Martin, deux autre habitats et cinq ossuaires au confluent de
    la Reppe et du Destel.
  • Dans le quartier des Gours, un autre ossuaire est reconnu.
  • Dans la Barre du Cimaï, un habitat.
  • Dans les Grès de Sainte-Anne une fréquentation et toujours l’atelier de taille.
  • Un autre atelier de taille prend naissance sur le Rocher de l’Algue.
  • Un habitat dans le quartier de l’Hauberte et une fréquentation à la Coutillate.
  • Au château d’Evenos, l’habitat perdure ainsi que la fréquentation de la Fontaine du Mûrier.
Origine du nom :
  • Le castro Evene est mentionné en 1148, puis en 1150 sous la formeEvena dans le Cartulaire de Saint-Victor : B. Guérard, 1857, t. 1, p. 538, n°541),
  • Evene / Evenc sont les formes attestées au XIIe s. (Gallia Christiana Novissima, Marseille, n°146, c. 68, Toulon, n°104, c. 65 : J.- H. Albanès, U. Chevallier, 1911).
  • Selon Ch. Rostaing (1950, p. 32-33), le toponyme dériverait de la racine *AB- dont le sens serait oronymique.
Age du Bronze
  • Dans la vallée du Destel, sept habitats près de la source St-Martin et six habitats, quatre ossuaires et trois fréquentations au confluent de la Reppe et du Destel.
  • Dans la quartier de la Vignasse, deux ossuaires .
  • Dans le quartier des Gours, un ossuaire.
  • Un autre ossuaire dans le quartier de l’Hauberte.
  • Au Grès de Sainte-Anne, l’atelier de taille cesse de fonctionner pour laisser la place à un habitat ;
  • la fréquentation du Mamelon Georgeot perdure.
  • Au rocher de l’Aïgue, l’atelier continue de fonctionner.
  • L’habitat du château et la fréquentation de la Fontaine du Mûrier se poursuivent.
Peintures schématiques
  • Deux secteurs seulement sont concernés par celles-ci:
  • le confluent de la Reppe et du Destel avec la grotte Monier et celle de La Béate;
  • les Grès de Sainte-Anne avec l’Abri de la Toulousane et le Mamelon Georgeot (aujourd’hui détruit par l’avancée d’une carrière).
  • Elles sont datées du Néolithique final et de l’Age du Bronze.
Age du Fer:
  • Deux oppida se partagent le territoire : celui de St-Estève et celui du château d’Evenos,
  • un troisième, quoique douteux reste possible à l’Estrèche.
  • Deux habitats continuent de fonctionner près de la source St-Martin, ainsi qu’une fréquentation et une bergèrie.
  • L’occupation du confluent du Destel et de la Reppe se résume, à part l’oppidum de St-Estève, à deux fréquentations, sans doute liées à celui-ci.
  • La fontaine du Mûrier continue à fournir l’eau aux habitants de l’oppidum du château d’Evenos.
  • Un habitat apparaît aux Tassys.
  • Le Val d’Aren connait deux fréquentations.
  • Dans la barre du Cimaï, un dépôt ou une cachette.
  • Plus au nord, dans le secteur de Coutillate trois habitats sur un rayon de 300m, un autre à la Piosine, et enfin complètement isolé un dernier habitat à la Guérarde.
  • Le seul ossuaire recensé se trouve à l’Hauberte. Deux carrières de meules, une au Rocher de l’Aïgue et l’autre à Pipaudon.

Epoque romaine (-1er / IVème s.)

  • Six ville et quinze habitats ruraux se concentrent dans la partie sud de la commune, sous le vallon de la Bérenguière, alors que douze habitats ruraux se trouvent dans la partie nord, un se trouvant même isolé aux Cloutés.
  • Les deux carrières de meules, celle du Rocher de l’Aïgue et celle de Pipaudon perdurent.
  • Quatre nécropoles et quatre fréquentations sont repérées.
  • On dénote sur sept sites la présence de pressoirs liés à la culture oléicole.
Antiquité tardive (Vème / VlIIème s.) :
  • Les vil!te et les habitats ruraux disparaissent, seul l’oppidum de St-Estève est réoccupé.
  • Trois fréquentations près de la source St-Martin dans le Destel, une à la Fontaine du Mûrier.
  • Une seule tombe à l’Aven de la Baïse.
Moyen-Age :
  • Deux castra sont construits à cette époque, le premier à l’emplacement du village actuel, Le castro Evene est mentionné en 1148, puis en 1150 sous la formeEvena dans le Cartulaire de Saint-Victor : B. Guérard, 1857, t. 1, p. 538, n°541), Ebro XIXème s., le second à Orves sur un piton au nord de la commune.
  • Trois habitats sont repérés dans la partie nord, et un seul habitat et trois fréquentations dans la partie sud.
  • Les monuments religieux se développent surtout dans le sud, avec quatre sites alors que nous n’en avons qu’un au nord.
  • L’industrie du cuivre (7 fours) se développe avec l’expansion du domaine de la Chartreuse de Montrieux dans le nord(rappel, en limite : le four de verrier de Planiers).
Epoque moderne:
  • L’élevage ovin prédomine, nous dénombrons douze bergeries.
  • Une exploitation vinicole aux Pères.
  • Un moulin à eau, à turbine horizontale fonctionne à la Foux de Ste-Anne.
  • Deux chapelles sont construite dans le hameau de Ste-Anne et celui du Broussan.
  • Six oratoires et une inscription religieuse.
  • Un poste de garde avec une inscription (PESTO 1720) est bâti au confluent de la Reppe et du Destel lors de l’épidémie de peste de 1721.
Epoque contemporaine:
  • Le commerce de l’huile de cade semble être la principale industrie du début du XXème siècle, elle succède sûrement à celle de la poix. On dénombre en effet, 39 fours à cade, la majorité d’entre eux se trouvent dans la partie nord de la commune.
  • Sept bergeries continuent à être exploitées, alors que quatre nouvelles sont bâties. Deux nouveaux moulins à eau.
  • Trois fours à chaux dans le secteur ouest de la commune.
  • Huit oratoires sont construits.
 
Renaissance du chateau d'Evenos Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

extrait du journal "Var matin" Publié le

Le monument médiéval, en ruines, a été racheté par un particulier qui veut lancer d’importants travaux de réhabilitation pour en faire sa demeure

Le château médiéval, qui trône sur les hauteurs d'Évenos, a changé de mains. Ce monument datant du XIIe siècle, propriété privée ayant longtemps appartenu à la famille Daniel, bien connue à Évenos, a été cédé l'an dernier. C'est un passionné de vieilles pierres originaire de Lyon, Cédric Velasco, qui a racheté ce bien quelque peu atypique.

On dit qu'il serait tombé amoureux du château d'Evenos il y a quelques années, de passage pour les vacances. Il se montre pour l'heure discret. D'après nos sources, le château a été vendu autour de 90 000 euros, autant dire, une poignée de figues. Mais l'ampleur des travaux est titanesque, de l'ordre de plusieurs millions d'euros.

Village classé

Le château, s'il attise toujours la curiosité des touristes, est en ruines. Un arrêté de péril a d'ailleurs été pris par le maire il y a plusieurs années, interdisant le passage en contrebas du château. « Il avait été parfois ouvert au public par la famille Daniel lors des journées du patrimoine, mais ce n'était plus le cas depuis de nombreuses années», précise Marcel Leguay.

Le potentiel de la bâtisse est pourtant indéniable, avec son vaste jardin et sa tour blanche. Le nouveau propriétaire a déposé un permis de construire, accordé par le maire en février 2011.

Son ambition : réhabiliter le château pour en faire son habitation principale. « L'instruction du permis a été assez longue, commente Marcel Leguay, car si le château n'est pas classé, le village d'Évenos l'est. Il a donc fallu l'accord de l'architecte des Bâtiments de France, et une étude d'incidence environnementale demandée par la DREAL (1) ».

En outre, le propriétaire est soumis à d'importantes contraintes : « Il ne peut pas modifier l'aspect extérieur, les pierres de la façade doivent être conservées et il faut utiliser des matériaux particuliers », résume Marcel Leguay. Quant au jardin, « certaines essences remarquables devront être conservées », poursuit le maire. Enfin, des fouilles archéologiques sont actuellement en cours sur le site.

 
Le chateau d'Evenos Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

extrait du journal "Var matin" Publié le

Le monument médiéval, en ruines, a été racheté par un particulier qui veut lancer d’importants travaux de réhabilitation pour en faire sa demeure

Le château médiéval, qui trône sur les hauteurs d'Évenos, a changé de mains. Ce monument datant du XIIe siècle, propriété privée ayant longtemps appartenu à la famille Daniel, bien connue à Évenos, a été cédé l'an dernier. C'est un passionné de vieilles pierres originaire de Lyon, Cédric Velasco, qui a racheté ce bien quelque peu atypique.

On dit qu'il serait tombé amoureux du château d'Evenos il y a quelques années, de passage pour les vacances. Il se montre pour l'heure discret. D'après nos sources, le château a été vendu autour de 90 000 euros, autant dire, une poignée de figues. Mais l'ampleur des travaux est titanesque, de l'ordre de plusieurs millions d'euros.

Village classé

Le château, s'il attise toujours la curiosité des touristes, est en ruines. Un arrêté de péril a d'ailleurs été pris par le maire il y a plusieurs années, interdisant le passage en contrebas du château. « Il avait été parfois ouvert au public par la famille Daniel lors des journées du patrimoine, mais ce n'était plus le cas depuis de nombreuses années», précise Marcel Leguay.

Le potentiel de la bâtisse est pourtant indéniable, avec son vaste jardin et sa tour blanche. Le nouveau propriétaire a déposé un permis de construire, accordé par le maire en février 2011.

Son ambition : réhabiliter le château pour en faire son habitation principale. « L'instruction du permis a été assez longue, commente Marcel Leguay, car si le château n'est pas classé, le village d'Évenos l'est. Il a donc fallu l'accord de l'architecte des Bâtiments de France, et une étude d'incidence environnementale demandée par la DREAL (1) ».

En outre, le propriétaire est soumis à d'importantes contraintes : « Il ne peut pas modifier l'aspect extérieur, les pierres de la façade doivent être conservées et il faut utiliser des matériaux particuliers », résume Marcel Leguay. Quant au jardin, « certaines essences remarquables devront être conservées », poursuit le maire. Enfin, des fouilles archéologiques sont actuellement en cours sur le site.

 
Election municipale 2014 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Voici les résultats des élections municipales du premier tour le 23 mars 2014 :

Inscrits : 1815 - Votants : 1397 ( 76.97%) - Exprimés : 1354 - Participation : 76.97% - Abstention : 23.03%

  • Pas de second tour
 
 

Evenos autrement (sans étiquette) - Mme Blandine Monier - 779 voix, 57.53% (15 sièges)

 

  1. Mme Blandine Monier
  2. M. Alain Demarlier
  3. Mme Martine Cadeo De Iturbide
  4. M. Jean Teyssier
  5. Mme Sandrine Novasik
  6. M. Ludovic Delprete
  7. Mme Denise Osti
  8. M. Jean-françois Romero
  9. Mme Marie-josé Simonnet
  10. M. Sébastien Lorin
  11. Mme Marianne Poncelet
  12. M. Louis Vidal
  13. Mme Sophie BrianÇon
  14. M. Bernard Nicolas
  15. Mme Ghislaine Campoli
  16. M. Bertrand L'Écu
  17. Mme Laëtitia Castillo
  18. M. Raymond Hernandez
  19. Mme Valérie Ottomani

Evenos ensemble (sans étiquette) - M. Marcel Leguay - 575 voix, 42.47% (4 sièges)

  1. M. Marcel Leguay
  2. Mme Agnes Alberola
  3. M. Alain Stauffer
  4. Mme Colette Gaillard
  5. M. Philippe Petit
  6. Mme Christine Thevenin
  7. M. Claude Crusca
  8. Mme Carine Badano
  9. M. Patrice Bielecki
  10. Mme Virginie Lardier
  11. M. Jean-baptiste Dutheil De La Rochere
  12. Mme Floriane Sertillange
  13. M. Guy Di Cristofaro
  14. Mme Marjorie Preynat-seauve
  15. M. Gérard Maillet
  16. Mme Claudine Zanetti
  17. M. Jean-paul Ricard
  18. Mme Mathilde Lecointre
  19. M. Michel Lessardi
 
Nouvelles collections d'images Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Une nouvelle collection de photos anciennes sur notre village est en ligne.

 
La Foux, une grotte de 500 mètres Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

La Foux de Sainte-Anne d’Evenos est une grotte de 500 mètres de long qui se termine par un lac.

À l’occasion des orages, l’eau se déverse par l’entrée pour redonner vie au ruisseau qui va rejoindre la Reppe.
Le débit de l’eau, jadis permanent, aurait subitement disparu il y a quelques décennies...
En 2007, au coeur de la Provence où l’eau est d’or, les spéléologues entreprennent de nouvelles explorations pour percer les secrets de cette source perdue...
 
Un film de 42 minutes : "Il était une fois la Foux de Sainte-Anne d’Evenos” raconte cette aventure.
 
Renseignements sur le site internet de l'aventure (mises à jours nombreuses, notamment l'album photo...) : www.foux.org
 
Bande annonce :


Retrouvez les autres films de la même équipe "l'Eau de là" et "Une Rivière dans la Ville" qui viennent de dépasser les 10 millions de téléspectateurs. Ils sont régulièrement diffusés dans le cadre des programmes nocturne de France 2 et du groupe France Télévisions. Ils sont maintenant disponibles en VOD (Vodéo, Fnac...)
 
Sources:
Philippe MAUREL
La Florane Bt 13, rue Bonfante
83200 TOULON
 
Ligne Directe - Messagerie : 09-70-44-68-13
Skype : calcaire83
Portable : 06 81 54 34 71
 
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